La viande gélatineuse du gîte et son os confèrent aux plats mijotés une belle onctuosité. Le gîte ou jarret arrière peut être cuisiné seul, avec ou sans os, ou avec d’autre morceaux à mijoter comme le collier pour préparer de délicieuses daubes ou carbonades.
Ce sont des pièces de viande épaisses, pour amateurs de viande tendre et saignante, le plus souvent coupées dans le rumsteck ou le tende de tranche. Servis nature, les pavés expriment toute leur succulence, nappés de sauce, ils offrent de nouvelles saveurs : poivre mignonette ou vert, champignons, roquefort ou bleu, béarnaise…
L'échine est le morceau de la partie supérieure du cou. Sa viande est entrelardée, tendre et goûteuse. On peut en faire un rôti ou y couper des côtes savoureuses.
Le collier d’agneau est le morceau qui se prête le mieux aux cuissons lentes de type osso bucco. Vous pouvez aussi faire mariner votre collier d’agneau dans un peu d’huile, de vin rouge corsé et d’herbes aromatiques durant quelques heures avant de les cuisiner. La viande d’agneau est à la fois savoureuse et riches en vitamines et minéraux.
Les côtes premières, au nombre de quatre également, sont formées d’une belle noix de chair, entourées d’un peu de graisse, et elles possèdent un long manche. La noix détachée de son os s’appelle noisette. Une côte première bien préparée se présente comme une nervure de voûte gothique. La première côte première est dite Royale.
Les côtes découvertes, de la 1ère à la 5ème, sont découvertes, lors de la levée de l’épaule au moment de la découpe. Elles se trouvent à la suite du collier. La côte découverte est la côte des amateurs. Sa chair, entrelardée, couvre largement le manche.
La poitrine de porc constitue un bon plat d’hiver à petit prix. La poitrine est située le long du ventre de l’animal. Ses tissus élastiques sont entourés de gras qui donnent une cuisine savoureuse. Elle permet de varier les plaisirs : au four, grillée, en cocotte, avec divers légumes ou épices.